Oublis… encore et toujours… oublis

Certains m’ont demandé le bilan du début de l’année 2008. je me suis donc mise au clavier devant une feuille blanche, histoire de faire le point sur cette année qui était censée être l’année 2008 l’année de la bite… sacré slogan !!! un slogan clamé haut et fort un soir de fête par un club de filles, amies, pour le meilleur et pour le pire (parce que hélas y’en a), qui tantôt se soutiennent, tantôt se chamaillent et tantôt s’abandonnent… un club de filles qui petit à petit ont fait chacune son petit chemin, pour se croiser à l’horizon d’une vie qui avec le temps commence à pointer son bout du nez et à se dessiner de plus en plus clair tout en restant toute aussi mystérieuse qu’elle le fut il y a quelques années de cela !
Une rupture à scandales, deux mariages plus loin, des retrouvailles entre deux amoureux, la vie reprend son cours après s’être pour moi arrêter un bon moment, un moment qui commençait à me paraître long et sans fin…
Ce moment d’arrêt est toujours présent, lourd par sa présence et par la présence des gens qui furent la cause de ce mode en stand by dans lequel j’ai cru m’éterniser… toujours est il, je me suis levée un bon matin illuminée d’une idée lumineuse… et si je menais deux vies à la fois, je garde celle en stand by qui ne veut plus avancer et j’en crée une autre qui me permettra de finir les beaux jours qui me restent à vivre, qui sait, peut être que je serai en mesure d’oublier celle que j’aurais abandonné (ou m’aurait abandonné je n’en sais trop rien) pour une autre… juste une autre… pas besoin qu’elle soit meilleure, pas besoin de plus beaux paysages ni de plus sympathiques visages… juste une autre, une qui me permette de survivre et… d’oublier… oublier… encore ce maudit mot, encore ce maudit mal, un mal pour un bien… oublier pour vivre… oublier pour sourire… oublier pour faire le deuil et passer à autre chose… tracer ma route comme on dit !
Oublier cette vie délaissée en suspend, oublier les gens qui m’y entouraient, oublier l’homme qui envahissait mes jours et mes nuits, celui qui m’embrassait, celui qui me chérissait, celui avec qui je partageais l’ivresse, le temps, la couche, le temps, la vie, la peine, l’amour, la fête, l’espoir, l’avenir et… le temps…
Et reprendre les petites habitudes quotidiennes sans penser au passé, sans comparer, sans avoir mal au cœur à chaque fois que je passer par ci ou par là, sans avoir l’estomac noué à chaque fois que j’entends une de ces chansons à la con qui furent les nôtres, sans être étouffée à chaque fois que j’imagine… que j’imagine sa vie sans moi, cette seconde vie que lui aussi a décidé d’avoir en mettant également sa vraie vie en mode stand by !!! bizarre !!! tout ceci me paraît bizarre !!! tellement inconcevable… je me pose des milliers de pourquoi… à commencer par pourquoi moi pour finir par pourquoi…moi ? mais à quoi bon… vivement l’oubli…
Voici mon compte rendu du premier trimestre de l’année 2008… que des points d’interrogation sur du papier blanc…à la recherche de l’oubli… encore et toujours….

5 commentaires:

salaud said...

Famech salope pour moi ?

Löwe said...

Yé lella mar7bé bik... zaretna el barka... 3awda meymouna... Menich msadde9 ena... Quel plaisir :-P

J'vois... Courage ma grande... Et puis pour tracer une nouvelle route, tu sais sur qui tu peux compter hein ?! Ena meni fele7 ken fel les routes snifff...

mariouma said...

re-bienvenue, ça fait un bail.
essaie de passer même à travers l'oubli
l'oubli c'est encore une sorte de réaction, ça viendra crois-moi sans que tu essaies vainement d'y arriver de force.
viendra le jour ou tu y penseras avec plus d'indifférence (et c'est pas plus mal au fond) et plus de tranquilité d'esprit.
oublier cette vie délaissée, tu disais, c'est peut-etre une pause que tu t'octroies pour pouvoir reprendre le chemin?
garde les bons moments en tête, ça réchauffe le cœur de les avoir vécu et laisse le reste se diluer jusqu'à disparaitre.
un jour, tu te réveilleras avec moins de pincement au cœur et l'envie de continuer.
bonne route :)

Anonymous said...

dis toi que tout fini par passer et que hakka wela akthar...dis toi ke le bon dieu a decide ceci et c lui ki decidera du moment ou tu te sentiras forte et indifferente ...patience je c que c dure...mais laisse le temps faire...garde la foie...et occupe toi a max c un remede ideal:) dis toi que t ni la premiere ni la derniere a souffrir...personne ne meurt de ce genre de mal ...certe c un mal...mais qui finiras par disparaire crois moi...une question de temp :)
et puis les mec tous pareil , des cons finis et previsible:D...des fois un temp de pause est essentiel...pour le meilleur comme pour le pire...une blonde qui est tombe de l'escalier que tu reconnaiteras lol

Rue de la paix said...

Ma belle, tu parles de choses qui nous ont réunies... on a toutes eu a oublier et continu à essayer de survivre et d'oublier. Quelque soit notre examen de mi ou de fin de parcours, on doit continuer de goûter, apprécier, devoir quitter, faire son deuil et enfin, vient l'étape de l'oubli. C le cercle vicieux ou vertueux, de la vie, selon qu'on soit maso ou pas. Mais quand on a des bras dans lesquels on peut plonger, pleurer et crier?... pas seulement parce qu'on nous aime mais surtout parce qu'on nous comprend... alors Nina chérie... tes amies t'aiment et te comprennent,... à un point que tu n'imagines même pas :) La Bruyante qui cherche tjrs la paix!